Déc 012006
 

On ne prend conscience de ses racines que lorsqu’on s’en éloigne et plus encore quand on rentre au bercail. C’est alors que des choses simples vous reviennent : une tranche de roquefort, un toast au beurre demi-sel, une pomme de terre au four, une moutarde forte, une baguette fraiche, autant de plaisirs simples qui vous donnent quand même un peu l’impression de régresser !
Et quel bonheur de retrouver son pied à terre. Je pense à mes collègues étudiants qui ont dû tout liquider avant de s’expatrier et qui au retour devront repartir zéro.